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15 Dracénois, 15 canons, approche de l'artillerie française dans la Grande Guerre par le Lieutenant-colonel Philippe Guyot, Conservateur du Musée de l'Artillerie

A travers l'exemple de 15 Dracénois, engagés ou mobilisés dans l'artillerie, le conservateur du Musée de cette arme présentera l'évolution de l'artillerie durant la Grande Guerre, depuis le sacrifice de la première offensive devant Dieuze jusqu'au succès de la prise de Saint-Quentin en 1918.


Photographie de Fernand Dubourg en 1935

Mise en ligne du fonds de Fernand Dubourg, prisonnier de guerre en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale

Ce fonds de près de 1000 images numérisées comprend l'ensemble de sa correspondance avec sa famille ainsi que nombre de photographies et documents administratifs :

 

Dubourg Fernand Léon Émile naît le 15 avril 1915 au Thoronet (domaine Ste Croix), une semaine après la disparition de son père Emilien, tué au fortin de Beauséjour (Marne), il sera adopté par la Nation comme pupille, le 22 mai 1919; classe 1935, matricule n° 300.

 

Incorporé le 24 octobre 1936 à la 1ère compagnie du 9e Bataillon de Chasseurs Alpins à Antibes, caserne Dugommier.

 

Affecté à la SHR le 27 septembre 1937;

Nommé 1ère classe le 16 novembre 1937;

Passé au 150e train le 1er décembre 1937;

Affecté au 173e RI le 12 juin 1938 à Bastia jusqu'au 15 octobre 1938, renvoyé dans ses foyers.

Rappelé le 22 mars 1939 à Antibes (9e BCA), périodes à Sospel, Breil, Peira Grossa, col de Crous, Fontan (06).

 

Maintenu sous les drapeaux par ordre de mobilisation du 3 septembre 1939.

 

 

Parcours 1940 du 9e BCA, unité de la 2ème Division Légère de Chasseurs :

11 janvier Alsace (Niederbronn, Bas Rhin),

17 mars Brevonnes (Aube),

19 avril Bretagne,

embarque à Brest le 25 avril 40 pour la Norvège (Narvik) via La Grande Bretagne,

mais le 3 mai reste à Glasgow (Écosse),

retour en France, débarque à Brest le 22 mai.

 

Combats: Pas de Calais (Aire/Lys 23 mai), Somme (Orival-Offignies 5/7 juin), sur le monument aux morts d'Orival. "Entre les 6 et 9 juin, d'Orival-Offignies à la région de Saint-Valéry-en-Caux, les Chasseurs Alpins du 9e bataillon ont fait tout leur devoir",

anéanti à Saint-Valéry-en-Caux (Seine-Maritime) le 12 juin 1940.

Fernand Dubourg est fait prisonnier ce jour-là à Saint Valéry en Caux. Avec son n° 24884, il envoyé, traversant la Belgique à pied au stalag VI F de Bocholt (All) (juillet 1940) puis au VI G de Bonn :

 

  • 15 février 1941 stalag VI G Arbeit Kommando 381

  • 6 aout 1942 stalag VI G AK 361

     

Le camp de transit VI F de Bocholt (ci-contre), ville sur l’Aa, au nord de la Ruhr, non loin de la frontière hollandaise, est le point d’arrivée provisoire de son périple débuté le 12.

Fin juin 1940, les Allemands débarquent les captifs dans les environs de Bonn:Stalag VI G deBerglisch-Gladbach puisBonn-Duisdorf.

 

"Le stalag VI G, pourtant situé dans la riante vallée du Rhin à Bonn-Duisdorf, est bâti sur une pente tellement exposée au vent qu’il est aussi très froid..." Les P.G logent dans deux garages en brique, très hauts de plafond, avec des fenêtres sur une seule façade, obscurcies pour la défense passive. Ils couchent sur des châlits. Le nombre de prisonniers est le double de la capacité d'accueil, et entraine des conditions de vie déplorable. Dubourg travaille dans des fermes.

Il quitte le stalag le 19 septembre 1942, et est libéré le 22 septembre.

Lien vers memoires-de-guerres.var.fr


Médailles d'Emilien Dubourg

Mise en ligne du fonds D'Emilien Dubourg du 4ème régiment d'infanterie coloniale

Pour accéder aux archives numérisées du fonds Dubourg, il suffit de taper son nom dans l'onglet "personne, auteur" sur la page d'accueil.

 

Ce fonds comprend la correspondance entre Emilien et sa famille entre 1914 et 1920, des photographies ainsi que des articles de journaux.

 

Biographie d'Emilien Dubourg :

 

Né le 25 juin 1889 à Villecroze, cultivateur, fils de Jean Baptiste Marius et de Guiol Marie Célestine. 1,69m. Matricule 554. Habitant aux Gaboins, commune d’Entrecasteaux (83), marié.

 

Rappelé et mobilisé le 2 août, il arrive le 4 août à Toulon au 4ème Régiment d’Infanterie Coloniale, 2ème bataillon, 8ème compagnie. Ce jour là, il écrit à sa femme Célina :

« Toulon le 5 août 1914 Ma chère Nina,

Je vais te donner encore un peu de mes nouvelles. Je suis toujours en très bonne santé et je désire qu’il en soit de même pour toi et toute la maison. Quand tu m’écriras, tu me diras un peu ce que vous faites là-bas. Je pense que vous devez avoir du travail. Mais ce que je te recommande de bien manger et bien boire et faites toujours bien courage parce que moi je fais la même chose.

Je pense bien que dans 30 jours, je serai de retour. Nous devons partir vendredi matin, nous allons à Paris et nous ne combattrons pas, nous garderons Paris. Tu donneras de mes nouvelles à tous les parents de là-bas de Sante Pauli, de Gabouïl et de Coste longue.

Plus grand chose à te dire pour le moment. Quand tu m’écriras, tu me diras un peu à la position que tu es1 et ça me fera plaisir.

Reçois de ton mari, une bonne caresse à toi et à toute la famille et va voir un peu mes parents ça me fera plaisir. Ma chère Nina, je te dis au revoir.»

Le départ est retardé, il s’effectue le samedi 8 aout, à 4h, en wagon à bestiaux.

Le régiment débarque le 11 août à Mussey (région de Revigny2 Meuse) à 17h.

Du 12 aout au 21 août, le 4ème RIC, à pied, en pleine chaleur, va à Baalon (55) en passant par Génicourt/Condé, Bulainville, Stenay. Epuisés beaucoup de soldats se couchent le long de la route, il faut les menacer pour les faire avancer.

 

Bataille des Ardennes

Le 22 août, le régiment quitte Baâlon pour aller avec la 2ème DIC en Belgique (Pinsamont, Izel et Valansard).

Le 23 août, le 4ème RIC essuie pendant plus de six heures une violente canonnade. Il prend une position défensive entre les villages de Jamoigne et de Valansart et contient l'ennemi avec l'appui de l'artillerie.

Incapable de tenir face aux forces allemandes, le 24 août vers 1h du matin, l'ordre est donné de se replier sur Villers devant Orval, frontière Franco-belge.

Jusqu'à 4h du matin, les hommes du 4ème RIC vont marcher de nuit dans la forêt pour établir un avant poste à Margny (08).

Le 26, malgré ses positions qui tiennent tête à l'ennemi sur les hauteurs de Saint Walfroy et de Lamouilly, le régiment doit se replier vers Inor pour finalement atteindre le bois de Jaulnay.

La nuit est mise à profit pour organiser la défense de ce bois. Les bataillons Vallier (1er) et Pruneau (3e) sont chargés de couvrir les abords de Luzy (55) et de Martincourt, tandis que le bataillon Vacher (2e) reste en réserve sous le bois.

Pendant la nuit, les Allemands parviennent à se glisser par les ponts partiellement détruits d'Inor et de Martincourt et à établir des passerelles sur la Meuse.

Le 27 août, vers 7h du matin, sous la protection de leur artillerie, ils franchissent la Meuse, et attaquent les avants postes du 4ème RIC. Les trois bataillons du 4ème RIC côte à côte, luttent avec bravoure sans l'appui de leur artillerie, car le champ de bataille, couvert par la forêt, et le mauvais temps n'offrent pas une visibilité suffisante. Dans cette bataille du bois de Jaulnay, le 4ème RIC aura 276 hommes tués. Les débris des trois bataillons se reforment à la ferme de Belle Tour, à 4 km au SO de Beaumont (08).

Le 31 août, à Chatillon/Bar (08), les combats reprennent. L'ennemi se retire vers la Meuse.

Le 3 septembre, les Allemands qui ont pu s'approcher par surprise de Saint-Rémy/Bussy où bivouaque le 4ème RIC, provoquent une véritable panique. Le calme est rétabli vers 16h.

Le 4 septembre, le 4ème RIC atteint Vannault-le-Chatel (51) vers 8h. Dans l'après midi, il prend au Nord du village sa position, mais aucun contact avec l'ennemi ne se produit.

 

Bataille de la Marne

Le 5 septembre, le 4ème RIC arrive à Vitry-en-Perthuis après avoir traversé Vannault-le-Chatel où, l'arrière garde reçoit quelques coups de canon.

Le régiment franchit la Saulx. A 16h, le régiment se retrouve face à l'infanterie ennemie et essuie une vive attaque de l'artillerie allemande. Le 4ème RIC doit battre en retraite par Vitry-le-François sur Saint Rémy en Bouzemont.

Un bataillon chargé de couvrir le repli de l'artillerie, reste isolé sur la rive Nord de la Saulx. Pour échapper à l'ennemi qui tient les ponts de Vitry, il doit traverser la rivière à gué. Les hommes ont de l'eau jusqu'à la ceinture.

Le 4ème RIC supporte à Cloye, du 6 au 11, le choc de l'ennemi. Dans la soirée, il se rue à la poursuite de l'ennemi en déroute depuis cette bataille de la Marne.

Le 14, arrivée à Virginy (51). Le village est enlevé. Le lendemain, le combat se poursuit à Ville-sur-Tourbe

Le 4ème RIC relève le 22ème colonial sur les hauteurs au Nord de Massiges et tient les tranchées en attendant.

Le 26 septembre, les Allemands attaquent sur tous le front, principalement à Ville-sur-Tourbes et à la côte 191 où se trouve le 4ème RIC.

Les bataillons Duchan (1er) et Barbazan (3e) qui ont du céder sous le choc reprennent leurs tranchées, dans une belle contre-attaque puissamment aidée par l'artillerie et les unités du 2ème Bataillon (Lamy) qui ont tenus leurs positions et fusillent l'ennemi à bonne distance.

La journée coûte cher : 97 hommes sont tués.

Le 12 octobre, le 4ème RIC est relevé pour aller au repos à Hans

Le 4ème RIC qui n'est resté que 4 jours au repos remonte en ligne. Le secteur est assez calme.

Le 28 octobre l’artillerie allemande tue 29 coloniaux.

Le 6 novembre 1914, le 4ème RIC reçoit l'ordre de faire un coup de main pour avoir des prisonniers et des renseignements.

Une tranchée ennemie est prise et occupée, mais les Allemands contre-attaquent pour la récupérer et à leur troisième tentative y parvienne.

Malgré un corps à corps violent, le 4ème RIC doit céder face au nombre et se replier. Au cours de cet affrontement le 4ème RIC laisse 23 tués.

Du 6 au 17 décembre, le 4ème RIC occupe le secteur de la côte 191, les pluies continuelles de cette période, rendent très dur le séjour dans les tranchées qui sont inondées. Elles deviennent des ruisseaux de boue où l'on ne marche que difficilement et où l'on s'enlise. La fatigue des hommes a pour conséquence l'apparition d'une épidémie de diarrhée.

Le 20 décembre, alors que le 4ème RIC comptait sur un retour à l'arrière, pour un repos bien mérité, l'ordre d'attaquer est lancé pour 9h30 du matin. Le 4ème RIC occupe rapidement les tranchées ennemies sur les hauteurs au Nord Est de Beauséjour. Les Allemands surpris ne ripostent sérieusement qu'à 10h.

 

Bataille de Champagne

Du 21 au 27 décembre, le 4ème RIC organise le terrain conquis et repousse deux violentes contre-attaques. Il se contente de tenir. Pertes 10 tués.

Le 28 décembre le 4ème RIC partant de la « main » de Massiges attaque les tranchées de la Verrue au Nord Ouest de la côte 191. Très mauvais temps.

Le 1er Bataillon Duchan se lance à l'attaque à 11h30. Cette action permet de prendre pied dans les tranchées ennemies et de conserver cette position toute la journée. Au cours de cet assaut le 4ème RIC a subi de lourdes pertes, car les mitrailleuses allemandes ont fait beaucoup de dégât. (42 hommes tués) A la tombée de la nuit la position conquise est évacuée.

A partir du 1er janvier 1915 l'artillerie française mieux approvisionnée en munition harcelle constamment l'ennemi.

Le 29 janvier au soir, le 4ème RIC est relevé pour aller au repos à Courtemont pendant 6 jours.

Le 3 février, alerte à minuit, les Allemands ont fait sauter plusieurs mines au Nord de Massiges et lancent une attaque.

Le 4ème RIC reçoit l'ordre de remonter par le pont de Minaucourt vers la côte 191 et Massiges.

Malgré tous ses efforts il ne peut reprendre les positions et le commandement supérieur se résigne à l'abandon de la côte 191 et de la « main » de Massiges. Il choisit au contraire de reporter la défense sur la rive droite de la Tourbe, en conservant Massiges et la tête de pont de Ville-sur -Tourbe. Ces deux journées ont coûté cher au 4ème RIC: 213 tués.

Le 16 février, les Allemands reprennent le fortin

Le 21 février, Emilien Dubourg écrit à sa femme: Aujourd’hui il pleut mais il ne fait pas froid. Il faut faire toujours courage et patience encore un peu…» Qu’espère-t-il ?

Le 22 février, à 16h, l'assaut est donné et le fortin est enlevé mais reperdu le lendemain.

25 février. Arrivée à Minaucourt (Marne) des 1e et 2e Bataillons avec Emilien Dubourg du 4e Colonial chargés de faire avec le 2e bataillon du 22e une nouvelle attaque du fortin allemand au nord de Beauséjour.

22 mars, bombardement intense de six heures sur les tranchées de 1ère lignes et les abris de réserve, fusillade toute la nuit en 1ère ligne. 3 tués et 8 blessés.

23 mars, le bombardement s’est ralenti dans la journée. Vers minuit, les Allemands attaquent le fortin. Ils sont reçus par les 9e et 12e compagnies.

24 mars,9h, les Allemands déclenchent une attaque à la balle explosive contre le fortin. A 21h, le 22e RIC est relevé par le 4e RIC d'Emilien Dubourg. Relève jusqu'à 4h du matin. A l'arrivée dans le ravin de Beauséjour, il est bombardé par l'artillerie lourde allemande. Les tranchées des premières lignes sont remplies de cadavres entassés.

Le 30 mars, le 24e colonial vient relever le 4ème RIC qui va au repos à Hans.

Début avril, l'armée allemande reprend l'offensive. Son artillerie recommence le bombardement implacable du fortin de Beauséjour.

Le 5 avril, le 4ème RIC reçoit l'ordre d'aller occuper le secteur de Beauséjour. Il quitte Hans à 16h30. En passant une crête entre Hans et Margessoul, il est aperçu par l'ennemi qui occupe la côte 191. Il essuie le tir de l'artillerie lourde qui l’oblige à attendre la tombée de la nuit dans une vallée. Le régiment arrive à la borne 16 vers 21h. Le parcours dans le boyau qui relie la borne 16 aux tranchées est excessivement difficile car les hommes s'enlisent dans une couche de boue de 50 cm. Vers 2h du matin la relève est achevée.

Le 6 avril, le 4ème RIC est occupé à la réfection des parapets, des tranchées et au nettoyage du boyau de communication.

Un déserteur allemand fait prisonnier Schlader annonce une attaque pour le 8 sur le front de Beauséjour. Ses affirmations sont tellement précises que des ordres sont donnés pour parer.

Effectivement, le 8 avril, l'attaque se déclenche vers 17h30 par un bombardement soutenu. Puis vers 18h30, les Allemands sortent de leurs tranchées et sautent sur le fortin, les tranchées 1 et 2 et E soit à gauche et à droite du fortin. Une fusillade intense éclate.

Ils réussissent à pénétrer dans les deux tranchées tenues par la 8ème compagnie du sous-lieutenant Albertini avec Emilien Dubourg. On combat à coups de baïonnettes.

"Les Allemands réussissaient grâce à la défaillance de la 8e compagnie (cie Albertini) à s'emparer de deux tranchées"3

Les Allemands se sont emparés d'environ 250m de tranchées qui doivent être reprises afin que l’ennemi ne puisse s’établir de façon définitive.

Le 9 avril 1915, le reste du 2e bataillon est envoyé en renfort pour le chasser. Deux compagnies du 4e Colonial et la 7e compagnie du 22e Colonial sont désignées pour exécuter l'assaut. La contre-attaque échoue. Des barrages de sacs de terre sont montés pour arrêter l'avance ennemie.

Dans la nuit une deuxième contre-attaque est déclenchée. Mais dans l'obscurité de la nuit, il est difficile de coordonner les efforts. Il fait un temps épouvantable, ce qui n'arrange pas les choses, la pluie est diluvienne, il fait froid et il y a de fortes bourrasques de vent, et pour finir les tranchées sont inondées, et les hommes couverts de boue. Ces boyaux pleins de fange rendent l'approche difficile, pourtant les Allemands sont néanmoins refoulés d'une quarantaine de mètres.

La vigueur et la rapidité de l'assaut, l'aide efficace apportée par les mitrailleuses et la précision de l'artillerie contribuent largement au succès. La ligne est rétablie intégralement, mais le marmitage des 77 allemands sur les premières lignes occasionne des pertes. Au cours de cette journée de bataille, 73 hommes seront tués.

 

Est-ce lors de l’attaque allemande du 8 ou lors de la contre attaque du 9 qu’Emilien Dubourg est tué ? En tout cas, il est porté disparu au nord de la forêt de Beauséjour à Minaucourt.

Et comme signe du destin, son fils Fernand naîtra le 15 avril 1915.

Sans nouvelles depuis le 21 février, sa femme Célina va entreprendre des recherches, tout azimut. Elle va collecter des articles de journaux, évocateurs de sa détresse et de son espoir :

Pensons aux soldats ; Les phrases que l’on entend ; la durée de la guerre ; Il ne faut pas désespérer ; Un disparu de 1914 arrive au Havre ; etc.

Elle écrit aux institutions civiles et militaires, à la croix rouge… Et…

Le 13 mars 1916, le ministre espagnol des affaires étrangères, lui adresse une lettre dans laquelle il lui signale que « L’ambassadeur de SM me communique qu’il a rencontré sur les listes de la croix rouge allemande un Emile Dubourg, matricule 554, classe 1909, comme mort, ignorant d’autres détails. »

 

Campagne contre l’Allemagne du 4 août 1914 au 9 avril 1915 soit 250 jours. Il reçut 5 médailles (Médaille militaire, Croix de guerre, Croix du combattant, Médaille commémorative 14-18, Médaille Interalliés).

 

 Maurice Mistre

Cf JMO 4e RIC 3e bataillon

http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/jmo/img-viewer/26_N_864_001/viewer.html

1 Sa femme Célina est enceinte.

2 Ce lieu Revigny-Vassincourt sera le 9 septembre 1914 le cimetière du 111e RI du 15e corps.

3 JMO 4e RIC, 3e bataillon, p24

 

Lien vers la fiche matricule d'Emilien Dubourg

Biographie d'Emilien Dubourg


Page de recherches nominatives des conscrits varois ayant participé à la Grande Guerre

Recherches nominatives des conscrits varois de la Grande Guerre

Nouveauté sur le site "Mémoires de guerres du Var" : recherches nominatives des conscrits varois de la Grande Guerre :

 

Le formulaire vous permet de faire une recherche nominative portant sur les conscrits des classes 1902 à 1921, soit sur plus de 32 000 soldats.

Les états signalétiques du recrutement militaire ou registres matricules contiennent l’état civil des conscrits, leur description physique et leurs états de service.

Pour y accéder, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

Page de recherches nominatives des conscrits varois


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